• LA SAGA LES DERACINES Après Les Déracinés et L'Américaine, découvrez le troisième tome de la superbe fresque historique imaginée par Catherine Bardon. Au coeur des Caraïbes, en République dominicaine, la famille Rosenheck ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Jour après jour, Ruth se félicite d'avoir écouté sa petite voix intérieure : c'est en effet en République dominicaine, chez elle, qu'il lui fallait poser ses valises. Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée. En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère, l'héroïne des Déracinés. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth - tout comme Arturo et Nathan - sème les graines de sa nouvelle vie. Jusqu'au jour où Lizzie, son amie d'enfance, retrouve le chemin de Sosúa dans des conditions douloureuses.
    Roman des amours et de l'amitié, Et la vie reprit son cours raconte les chemins de traverse qu'emprunte la vie, de défaites en victoires, de retrouvailles en abandons.
    Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, chute de Salvador Allende... Catherine Bardon entrelace petite et grande histoire et nous fait traverser les années 1960 et 1970. Après Les Déracinés, salué par de nombreux prix, et le succès de L'Américaine, elle poursuit sa formidable fresque romanesque.
    " La saga qui nous transporte. " Olivia de Lamberterie,
    ELLE

  • Dans une ferme du nord du Wisconsin, Billy Lucas, un petit garçon sensible, grandit
    dans l'admiration de son frère aîné James, qui s'efforce de les protéger de la violence
    de leur père alcoolique. Heureusement pour eux, leurs voisins Ernie et Rosemary, un
    couple sans enfant, les aiment comme leurs fils. Mais James s'engage dans les Marines
    et part au Vietnam et Billy se retrouve en première ligne face à son père. Quand James
    est porté disparu au combat, c'est son souvenir et son esprit qui soutiennent Billy pendant
    les difficiles années de l'adolescence, propices à l'errance et aux tourments. Mais
    aussi à l'apprentissage d'une certaine sagesse.

  • En 2012, Thésée quitte "la ville de l'Ouest" et part vers une vie nouvelle pour fuir le souvenir des siens. Il emporte trois cartons d'archives, laisse tout en vrac et s'embarque dans le dernier train de nuit vers l'Est avec ses enfants. Il va, croit-il, vers la lumière, vers une réinvention. Mais très vite, le passé le rattrape. Thésée s'obstine. Il refuse, en moderne, l'enquête à laquelle son corps le contraint, jusqu'à finalement rouvrir "les fenêtres du temps"...

  • On a ouvert les portes. Si ce n'est la lassitude des corps accumulée depuis toutes ces années, rien n'empêche plus ces hommes et ces femmes de quitter le camp. Ils sont libres. La plupart restent là pourtant, espérant l'arrivée d'hypothétiques camions. Quelques autres, sous l'impulsion du robuste Garri, entreprennent de partir à pied. Il s'agira pour eux de rejoindre les plaines du Nord-Est, là où il se pourrait que tout soit encore comme avant, et qu'une vie nouvelle puisse s'y reconstruire. Enfin, cela reste à vérifier.

    En tout cas, avant cela, il faudra bien franchir les longs plateaux, les villages dévastés, et surtout, la barrière redoutable des hautes montagnes...



    Nord-Est est le récit d'une expédition, aux ressorts profondément humains, entre fable et western métaphysique.

    Né à Châteauroux, Indre, 1962

    Il est l'auteur de plusieurs livres parus aux éditions de La fosse aux ours, notamment Radeau (2003, Prix des librairies Initiales), Léger fracas du monde (2005), L'Impasse (2006), L'Incendie avec Hubert Mingarelli (2015), Une Forêt d'arbres creux (2015), Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar (2017) et Partiellement nuageux (2019).

    Antoine Choplin a reçu le Prix France Télévisions 2012 pour La Nuit tombée.

  • Certains n'iront pas en enfer est un roman d'autofiction. Écrit et publié après le retour de Zakhar Prilepine du Donbass (en juillet 2018), il est marqué par un certain recul par rapport aux événements. Cela imprègne le récit d'une indéniable mélancolie et permet de magnifier la réalité pour donner une stature quasi-mythique à certains des personnages évoqués. Ce roman est inspiré d'une expérience personnelle, issue de l'engagement de l'auteur dans le conflit du Donbass. Prilepine offre ici un texte éclectique, impressionniste et littéraire qui nous permet de mieux comprendre les raisons de son départ pour le Donbass, son état d'esprit et ses occupations concrètes pendant les années de guerre. Il retrouve sa plume imagée et concise et une force d'évocation captivante.

    Écrivain, journaliste et homme politique, Zakhar Prilepine est lauréat de nombreux prix littéraires. Il a vu ses oeuvres traduites dans une vingtaine de langues et plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et au cinéma.Les éditions des Syrtes ont publié : Pathologies (2008 et 2018), Le Péché (2009 et 2018), Ceux du Donbass (2018), Officiers et poètes russes (2019).

  • Le sang des Belasko

    Chrystel Duchamp

    • Archipel
    • 14 Janvier 2021

    Après la mort de leur père, cinq frères et soeurs se réunissent dans la maison de leur enfance. Les portes se referment sur eux. Avec une terrible révélation... Le nouveau thriller de Chrystel Duchamp, auteure de L'Art du meurtre.
    Cinq frères et soeurs sont réunis dans la maison de famille, la Casa Belasko, une vaste bâtisse isolée au coeur d'un domaine viticole de Provence.
    Leur père, un vigneron taiseux, vient de mourir. Il n'a laissé qu'une lettre à ses enfants, et ce qu'il leur révèle les sidère : leur mère ne se serait pas suicidée - comme l'avaient affirmé les médecins six mois plus tôt. Elle aurait été assassinée...
    Au cours de la nuit, non-dits, jalousies et frustrations accumulés au fil des années vont se déverser. Mais le pire reste à venir. D'autant que la maison, coupée du monde extérieur, semble douée de sa propre volonté...

  • À la fois autoanalyse et thérapie de groupe, mais loin de toute démonstration académique ou érudite, ce traité se propose, avec humour et autodérision, d'alléger notre tracas, de déposer ce fardeau sur le bord du chemin. Cette douce rébellion est un voyage initiatique au coeur de la pensée zigzagante de l'auteur, en quête de béatitude et d'harmonie.

  • " Je défais mon drapeau qui était enroulé autour de ma poitrine. Je me souviens du premier jour où il nous fut remis, frais et brillant, avec son inscription en lettres dorées : "Défenseurs de la République" ; comme nous étions enthousiastes ce jour-là. Je me souviens des luttes que nous avons soutenues à l'ombre de ses plis flottants au vent lorsqu'il reçut les cinq premières balles, ses glorieuses blessures ranimaient notre courage. [...] Que de héros morts en le contemplant ! Maintenant, c'est moi qui dois le brûler ! Notre drapeau renaîtra de ses cendres ; alors l'idée renouvelée et plus vivace que jamais, mieux comprise, aidera la marche du progrès vers un avenir social meilleur et plus humain. "

    Publié initialement en 1909, ce texte de Victorine Brocher (1839-1921) est l'un des rares et forts témoignages de femme du peuple, issue d'une famille militante, ayant traversé les insurrections de 1848 et de 1871. Ambulancière pendant la Commune, elle relate en une langue simple des événements vécus dans sa chair : le Second Empire, le siège de Paris, les privations, la mort de ses enfants, les espoirs nés avec la République sociale, la Semaine sanglante, l'exil et la survie enfin.

    « Victorine B. (de son vrai nom Victorine Brocher, 1839-1921) : une femme du peuple, une Parisienne. Elle a connu, elle a intensément vécu deux révolutions : celle de 1848 et celle de 1871. Elle était encore enfant lors de la première. Sous l'Empire, elle a, avec son mari, participé, dans un milieu très populaire, aux activités des internationalistes. Elle a vécu la Commune comme l'explosion de la colère du peuple contre toutes les trahisons de la bourgeoisie. »

  • Qui étaient les pirates ? Au nom de quel idéal ont-ils hissé leur drapeau à tête de mort, cet énigmatique « Jolly Roger » ? En quoi ont-ils perturbé durablement le commerce colonial et les traites négrières du début du XVIIIe siècle ?
    Dans cet ouvrage passionnant et novateur, Marcus Rediker raconte une fabuleuse histoire. Celle des quelques milliers de « scélérats » qui refusèrent de se soumettre à l'ordre mercantile et à l'exploitation pour préférer la liberté et la jovialité, dussent-ils le payer de leur vie.

    Professeur d'histoire à l'université de Pittsburgh, spécialiste incontesté de la piraterie et du monde de la mer, Marcus Rediker est l'auteur de L'Hydre aux mille têtes (éditions Amsterdam); À bord du négrier (Le Seuil, 2013) et Les Révoltés de l'Amistad (Le Seuil, 2015). Sa thèse, Between the Devil and the Deep Blue Sea, a paru en 2010 sous le titre Les Forçats de la mer (Libertalia).

  • Thomas d'Aquin et le marché : vers une économie humaine Nouv.

    Le pape François n'a rien inventé ! Depuis toujours, le message social de l'Église est réfractaire à la domination de l'argent et à l'injustice du marché. Une philosophie dont saint Thomas d'Aquin a donné le grand exposé, plus que jamais d'actualité. Un document brûlant, préfacé par un économiste dissident d'aujourd'hui. La théologie n'a-t-elle rien à dire en soi sur l'économie ? Et si, à l'heure de la globalisation financière, de la marchandisation du monde et du creusement abyssal des inégalités, c'était exactement le contraire ?
    À preuve le retentissement planétaire de
    Tous frères du pape François. Or, cette encyclique découle du message social que tient l'Église depuis 2 000 ans. Un message dont l'interprète majeur demeure saint Thomas d'Aquin.
    Un scolastique médiéval, l'auteur de la Somme de théologie pour penser autrement l'économie ? Et si, à l'heure du matérialisme, du consumérisme et de l'injustice, la véritable révolution était d'abord d'ordre spirituel et éthique ?
    Liant les modèles d'hier et les problèmes de demain, mettant en dialogue saint Thomas et Marx, Ricardo, Keynes, Friedman, Stiglitz ou encore Piketty, ce livre détonnant montre l'actualité d'une sagesse qu'il est urgent d'écouter : il existe aussi une écologie de l'économie.

  • Vous tenez entre vos mains le moyen d'entrer dans un univers totalement à part : une maison d'arrêt. Derrière ses hauts murs, dans son vacarme incessant de bruits de clés, la Vie se fraie un passage, fragile et silencieuse.Témoin privilégié du cheminement intérieur des détenus, Virginie Toulouse retranscrit ici quelques-unes de ses rencontres hebdomadaires avec ces hommes en quête de liberté, de bonheur et de renouveau, devenus pour elle des frères. Miracles, conversions, pardons émaillent ces récits bouleversants dont le lecteur ne peut ressortir que transformé."Je viens au nom de Jésus et de l'Évangile chercher les âmes. La mienne d'abord."

  • Loti avait un frère aîné, Gustave, médecin de marine coloniale, dont l'exemple le décida à devenir marin. La mort de Gustave le priva, très jeune, de ce frère, qu'il recherchera sa vie durant au travers d'amitiés de toutes sortes. Dans celle d'Yves, il croit retrouver, pour quelque temps, le 'frère' à tout jamais perdu.
    Ce livre, ni tout à fait un journal ni tout à fait un roman, retrace une amitié fraternelle, orageuse, passionnée. Cette histoire d'un marin breton du siècle passé est un poème de la mer, des départs, des escales, des retours, d'une inquiétude sans âge, sensible jusque dans les frémissements de l'écriture. 'Yves, mon frère, nous sommes de grands enfants... Souvent très gais quand il ne faudrait pas, nous voilà tristes, et divaguant tout à fait pour un moment de paix et de bonheur qui par hasard nous est arrivé.

  • Alice, la quarantaine passée, secrétaire de la scierie, entend quitter son mari et échapper à la tyrannie de ses frères. Vladimir, le bûcheron clandestin, fuit son passé. Daniel et Richard, deux vieux frères un peu rock'n'roll qui vivent reclus dans la ferme du Val triste, ont des comptes à régler avec leur enfance. Tous vivent dans un coin de la Drôme, déserte et sauvage. Tous sont des échoués. Mais à force de rêves, ces écorchés-volant parviendront à dénouer le fil de leur existence... pour un hiver de toute beauté !

    Écrivain-paysan, André Bucher est né en 1946. Après avoir exercé mille métiers (bûcheron, docker, berger), il s'installe à Montfroc, dans la Drôme, en 1975, où il vit toujours. Il est un des pionniers de l'agriculture bio en France. Il est aussi l'une des voix les plus singulières de la littérature française contemporaine. Son écriture mêle célébration de la nature sauvage et étude psychologique en un phrasé scandé, haché, ourlé d'images à l'inquiétante beauté.

  • Les derniers romantiques

    Tara Conklin

    • Archipel
    • 22 Octobre 2020

    Histoire sensible d'une famille américaine sur plusieurs décennies, Les Derniers Romantiques interroge sur les liens indéfectibles qui nous unissent à ceux que nous aimons, à la façon dont on peut perdre et retrouver les êtres aimés. Un best-seller du New York Times, plébiscité par la critique et le public américains.Dans un monde en proie au dérèglement climatique, Fiona Skinner, 102 ans, poétesse de renom, vient de donner sa première lecture publique depuis vingt-cinq ans quand une jeune femme se lève dans l'auditorium. Elle lui dit s'appeler Luna. Luna. Une apparition fantomatique... Un prénom surgi du passé... Alors Fiona se souvient. Au cours de l'été 1981, Reine, Caroline, Joe et Fiona Skinner perdent leur père. Puis assistent, impuissants, à la dérive de leur mère. Âgés de 12 à 4 ans et livrés à eux-mêmes, ils ne sortiront pas indemnes, mais soudés à jamais, de cet été-là - qu'ils appelleront par la suite La Grande Parenthèse. Vingt ans plus tard, surviendra une nouvelle tragédie familiale... Émouvant et ambitieux, Les Derniers Romantiques interroge nos choix de vie, les conséquences qu'ils ont sur notre avenir, et les liens qui nous unissent à ceux que nous aimons.

  • George Sand (1804-1876) "Je ne suis point né d'hier, disait en 1828, le père Etienne. Je suis venu dans ce monde, autant que je peux croire, l'année 54 ou 55 du siècle dernier." "Les maîtres sonneurs" est découpé en 32 chapitres que George Sand nomme veillées. Lors de ces veillées, le berrichon Etienne Depardieux - surnommé Tiennet - raconte sa jeunesse avec ses amis Brulette, Joset, Huriel et Thérence. Tout en nous faisant connaître son pays de prédilection, le Berry, avec une excursion dans le Bourbonnais, George Sand nous permet de pénétrer de mystérieuses fraternités comme celles des bûcherons, des muletiers ou des sonneurs. "Les maîtres sonneurs'" est un roman champêtre, géographique et musical.

  • " Qui suis-je pour juger l'autre ? Qui peut bien avoir la légitimité pour juger du sens de la vie d'un homme ? Comment être soi et juge en même temps ? " Le magistrat Serge Portelli s'empare de notre collection pour raconter le dur métier de vivre.

    " Qui suis-je pour juger l'autre ? Qui peut bien avoir la légitimité pour juger du sens de la vie d'un homme ? Comment être soi et juge en même temps ? " Le magistrat Serge Portelli s'empare de notre collection pour raconter le dur métier de vivre. Il dit non pas la vérité, mais sa vérité, son intime conviction. Voici le récit d'un homme face à d'autres, victimes ou agresseurs, humains, tous si terriblement humains. Il se souvient de la sauvagerie de certains gamins, de la douleur de femmes violées, de ses déboires (et victoires) avec le monde politique. Il nous tend un miroir où se reflète le chaos de notre monde – violences, inégalités, injustices...

    Offrir en partage ce que la vie signifie pour lui, c'est livrer ses doutes et ses certitudes, nous emmener dans ses combats pour la liberté, l'égalité et la fraternité. C'est entrelacer pudeur, colère, tendresse et espoir. C'est aussi écrire pour comprendre, se délester du charabia judiciaire et prendre le parti de l'autre – ces autres " moi-même ". C'est encore au-delà de l'horreur, rejeter la fatalité, la récidive, et croire, toujours, en la dignité de l'Homme.

    Serge Portelli appelle à la rescousse Verlaine et Montaigne et passe aux aveux avec une rare élégance, souvent teintée d'humour.

  • Les crises sont un temps d'épreuve mais, en rebrassant les cartes de nos vies, elles offrent aussi l'occasion d'un renouveau. La pandémie de COVID-19 nous a frappés de plein fouet aux plans personnel et collectif. Elle aura ainsi été un vaste laboratoire qui nous montre d'autres possibles.

    Nous avons renoué avec notre vulnérabilité, avec notre finitude, avec notre besoin les uns des autres et avec notre soif de sens ; nous avons été confrontés aux inégalités sociales et à la fragilité de groupes importants de notre population. Au plan spirituel, nous avons redécouvert le prix de la prière, des rassemblements, des sacrements, et les liens intimes qui unissent ces différentes réalités.

    Tirerons-nous de ce vécu des leçons durables pour notre mode de vie, nos relations, notre société, notre économie mondialisée ? L'auteur s'attarde aussi aux défis que crée ou révèle la pandémie pour l'Église, fragilisée comme institution, et pour les communautés chrétiennes, appelées à se renouveler dans un contexte de changements sociaux accélérés.

    Nous avons quelque chose à recevoir de cette tranche de vie. Seule la certitude d'être faits pour aimer et pour être aimés donne son sens profond à l'aventure humaine.

    Évêque auxiliaire pour l'archidiocèse de Québec, Marc Pelchat est aussi un ancien professeur et doyen de la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval.

  • Pour les chrétiens, il n'est qu'un Père éternel dont le Fils, Dieu lui-même, veut qu'ils soient ses frères. Pourquoi, dès lors, appellent-ils pères leurs prêtres ? Parce que se joue là un libre lien de la libération réciproque. Contre la dérive monstrueuse d'une domination sacerdotale sur les coeurs et sur les corps, un livre qui fait du bien. Pour les chrétiens, il n'est qu'un Père éternel dont le Fils veut qu'ils soient ses frères. Pourquoi, dès lors, appellentils " père " leurs prêtres ? Parce que se joue là un libre lien de libération réciproque. Contre la dérive d'une domination sacerdotale sur les coeurs et sur les corps, le pape François n'a de cesse de dénoncer le péché de cléricalisme. Et la parole du Christ " n'appelez personne sur la terre votre père " ne semble pas avoir été bien comprise. Face à ces dysfonctionnements, Benoît-Dominique de la Soujeole offre une clarification utile.
    Un livre limpide pour permettre à chacun d'être dans la vérité de lui-même et de l'autre.
    Pour qu'un père spirituel ne devienne jamais un " gourou ".

  • Sous la forme d'un récit à 4 voix, Julie Chaboud raconte sa rencontre avec trois personnes bousculées par la vie, comme elle : Dany, 70 ans, vit seul depuis un divorce douloureux ; Osas, jeune nigériane, est victime d'un réseau de prostitution ; Florence, religieuse contemplative, a rencontré Dieu à la suite d'un très grave accident. L'auteur, jeune mère de famille, a découvert tardivement la trisomie de son deuxième enfant et se bat avec son mari pour protéger leur petit garçon des préjugés. Au fil des chapitres aux voix différentes, on découvre petit à petit l'histoire de chacun, leurs blessures, leurs combats, leurs espérances avant qu'ils se retrouvent lors d'une tournée avec une association qui vient en aide aux prostituées. Plus rien ne sera comme avant..."Ce petit livre est comme un conte qui ouvre à une réalité nouvelle où la lumière est tendresse." Jean Vanier, fondateur de l'Arche

  • La fraternité est l'un des thèmes majeurs du pontificat de François. Il en fait le thème de sa troisième encyclique après "Lumen Fidei" et "Laudato Si'".À toutes les soeurs et à tous les frères, à tous les hommes et femmes de bonne volonté qui peuplent la terre.L'édition officielle de la Conférence des évêques de France.

  • Andre et Smoker ont grandi dans le Pacifique Nord-Ouest, près de la réserve indienne de Colville. Après le divorce de leurs parents, dont la passion désordonnée n'a résisté ni au temps ni à l'alcool, les deux frères deviennent inséparables. Adultes, ils restent farouchement loyaux l'un envers l'autre. Aussi, lorsque Smoker apprend que son ex-femme a confié leur fille à une communauté marginale nichée en pleine montagne, Andre n'hésite pas une seconde à tout lâcher pour se joindre à lui. Commence une quête qui, de bagarres en virées alcoolisées, repoussera les limites de l'amour fraternel.

  • D'où vient la devise de la République française : Liberté, Égalité, Fraternité ? Une république, c'est quoi ? Les droits de l'homme, ça concerne aussi les femmes et les enfants ? Est-on libre de choisir sa religion et de dire ce que l'on veut ? L'égalité entre les filles et les garçons, ça date de quand en France ? Et la fraternité, ça veut dire quoi ? Un livre indispensable pour répondre à toutes ces questions, et pour comprendre comment ces valeurs sont appliquées chaque jour dans ta vie quotidienne.

  • « La vie est tellement incandescente. Ici comme là-bas. Vieux frère je te lance un grand pont. » Ces propos de Vernet à Bouvier du 17 août 1955 traduisent l'intensité d'une relation faite de passion et de fraternité. Depuis l'âge du collège, Nicolas Bouvier (1929-1998) et Thierry Vernet (1927-1993) ont rêvé ensemble d'accords majeurs avec le monde, par le voyage et par la création. L'un devient écrivain, l'autre peintre : en mots et en images, ils diront ce que l'on ne peut connaître qu'une fois. De Cologny à Paris, de Kaboul à Colombo, de Tokyo à Genève, leur correspondance est un fil tendu entre deux vies mises en commun. Nourrie de l'expérience de la route, elle exprime aussi la beauté d'une aventure humaine, celle d'une amitié sans réserve. La Correspondance des routes croisées réunit les lettres échangées par Nicolas Bouvier et Thierry Vernet jusqu'à la parution, chez Julliard en 1964, de l'édition française de L'Usage du monde, le récit de leur traversée de l'Asie.

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