• Les chroniques de Follebreuil t.1 : le jour de l'ours Nouv.

    Au paisible royaume de Follebreuil, vous rencontrerez : le roi Crépin 1er qui, de tous les Crépin, n'est vraiment pas le plus malin; la princesse Colysne qui manie mieux l'épée que l'aiguille à tricoter; frère Sixte, de l'abbaye de Saint-Loup, qui vit dans le silence et la prière (enfin... le plus souvent !); le fidèle lieutenant Tristiver, toujours sur le pied de guerre; le chevalier de Cornemolles, qui ne s'est pas lavé depuis la dernière croisade et que plus personne n'ose approcher, de peur de mourir intoxiqué; mais aussi des brigands sans pitié, un ours affamé et même des Vikings qui viennent d'accoster sur les plages de l'Ouest...Un royaume à mourir de rire, sous la plume alerte de Paul Beaupère.

  • Les chroniques de Follebreuil t.2 : le tournoi Nouv.

    Au royaume de Follebreuil, le calme est de retour, jusqu'à ce que Crépin Ier ait une idée : organiser un tournoi pour désigner son héritier. Chacun se presse pour participer, du pêcheur Amédée qui sent le poisson pourri, à l'empereur des Outre-Monts qui s'offrirait bien quelques terres supplémentaires. Privés de tournoi par le roi, Colysne et Pio enragent et trépignent tandis que les candidats se présentent au château. On voit s'avancer Aladric le Velux, un bûcheron lanceur de troncs; le prince Romulf des Confins, qui frappe et cogne plus qu'il ne réfléchit; Carolus, un petit berger emporté par son flot de moutons; Hyacinthe, vieux noble désargenté, tout tremblant et presque déjà mort; le baron Pierre du Long qui ne veut pas gagner, seulement participer; et un mystérieux chevalier, qui refuse de retirer son heaume pour saluer...Sous la plume de Paul Beaupère, un tournoi haut en couleurs !

  • Santa rosa

    Slimane Kader

    • Allary
    • 20 Mai 2021

    Comment raconter les outrances des ultra-riches sans se faire démasquer ? Réponse avec Santa Rosa, une comédie burlesque au fort parfum de vérité."Qui connaît Santa Rosa dans les Caraibes ?
    Personne. Mis à part les " happy few " de la planète. Pour eux, Santa Rosa c'est "the place to be", comme ils disent dans la langue de nos maîtres. Mer turquoise, sable blanc, princes du Limbo, putes à twerk, villas d'archi' tendance Pritzker, cascades de Roederer... C'est le grand chelem du bling-bling !
    À la haute saison, tous les rupins se la radinent. On retrouve la même race, avec les mêmes rites, dans tous les coins jet-set de la planète : Ibiza, Dubrovnik, Portofino... Ils déménagent tous les deux ou trois mois avec toute la smala jet, yacht, et les loufiats et continuent leur vie comme si rien n'avait changé, sauf le panorama derrière la baie vitrée.
    Pourtant, si on mate dans le détail, Santa Rosa c'est pas qu'un aller simple pour le glam'. Sur les 25000 habitants de l'île, c'est dix pour cent de crevards. Des vrais crevards ! Dorés sur tranche. Pas un "level France" qui fait les 3x8 McDo'-KFC-La Brioche Dorée avec la CMU en bandoulière et les clefs du F3 au logo de la CAF. Zermi attitude. La vraie. Celle où tu meurs dans le caniveau. Et encore, si t'es en veine, parce qu'à Santa Rosa, les caniveaux, ca court pas les rues."
    S.K.

  • " À l'aube de la quarantaine, Antal Szerb avait écrit cette farce politique loufoque, qui est tout aussi bien une fable existentielle. Oliver VII contient, comme de juste, une morale - ou plutôt, à dire vrai, plusieurs. À chacun de choisir la sienne ! " Le Monde diplomatique

    – Depuis qu'il a quitté l'Alturie, il se trouve que le roi n'est accessible que par mon intermédiaire. C'est moi qui ai initié sa Majesté aux secrets de la vie, confia Saint-Germain avec un sourire subtil.

    – Alors, droit au fait : je suis un homme d'affaires. En haut lieu, on n'aspire qu'à voir Oliver VII reconquérir le trône et signer l'accord qui était prévu avec la Nordlande et moi-même.
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    – Naturellement, M. Coltor. Nous avons reçu, aujourd'hui, un rapport de notre correspondant en Nordlande.

    – De Nordlande ? Alors la princesse Ortrud se trouve au Lido, également incognito ?

    – Effectivement, elle est ici.

    Sandoval prit peur. Où Saint-Germain allait-il dégotter une princesse ? Stupéfait, il ne dit mot.

    – C'est magnifique ! marmonna le comte. Une partie royale commence, Sandoval. Nous allons arnaquer le plus grand escroc qui soit sur Terre.

    – Et qu'y a-t-il à gagner ?

    – Pour l'instant, je n'en sais rien. Nous aurons le temps de penser plus tard à ces détails matériels. Mille possibilités se bousculent dans mon esprit. Mais l'essentiel, jeune homme, c'est la beauté et le plaisir du jeu.

    Un roi qui ne voulait pas être roi, mais qui comprit que " L'histoire nous enseigne que les rois doivent simplement partir de temps en temps en voyage, tout comme les maris, afin qu'on ne se lasse pas d'eux. "

    Venise, la fantaisie, le rire telles des bulles de champagne, et une pointe de
    Lubitsch Touch : c'est ce que nous offre l'irrésistible
    Oliver VII d'Antal Szerb.

  • "...La brochure, ils n'ont qu'à la refiler à l'auguste, à l'autre Nobel du bord de mer, quitte à le dédommager en nature, vu qu'il paraît que le bonhomme est du genre à priser l'océan. Et puisque les Combi se prévalent d'être très regardants sur la stature de leurs prestataires de services, il serait dans l'ordre des choses de refiler la rédaction du dépliant à un nobélisé de première."
    Les Combi, poissonniers de père en fils, sont fiers de leur lignée. Le père à la vente, la mère à la caisse, les fils en mer et les filles à la découpe, le commerce bat son plein. Se pose la question d'une brochure promotionnelle destinée à être calée près de la caisse. La rencontre d'un Nobel tombe à pic.
    Les personnages de cette fiction rocambolesque passent de la poissonnerie à la grande littérature sans détours. Ce qui enchante ici, c'est la cocasserie, l'invention langagière, l'art de créer à partir de rien des situations absurdes. Une histoire qui vous entraîne irrésistiblement jusqu'à sa chute, aussi salutaire qu'inéluctable.

  • Parfois absurdes, souvent cruelles, mais toujours d'un humour décapant, ce sont les vingt histoires de ce recueil.

    Risibles ! donne le premier rôle à toute une palette de personnages décalés qu'on n'est pas près d'oublier. Qu'il s'agisse de la comédienne shakespearienne contrainte à tourner dans des blockbusters stupides, de l'homme dépressif inscrit à un stage de perfectionnement au suicide ou de la femme qui souffre d'un sulfureux dédoublement de la personnalité digne des Liaisons dangereuses, impossible de ne pas succomber à l'envie de connaître le pourquoi du comment (... et sa chute, bien sûr).

  • En une cinquantaine de tableaux, Odette croque avec beaucoup de fraîcheur, un portrait de sa Polynésie du milieu des années 1900. Ce recueil fourmille danecdotes, souvent heureuses, cruelles parfois ; cest surprenant, charmant, cocasse ou émouvant ...

  • « Le Silence de la nuit » est un recueil de six nouvelles qui dépeignent, à travers des scènes fictives (mais avec un réalisme saisissant), le quotidien d'un peuple auquel appartient François Yéo. Écrits avec simplicité et fluidité, les récits adoptent un ton parfois cocasse, drôle, gai, triste ou poignant selon chaque situation. Mais toujours avec ce zeste d'humour de l'auteur qui revient de loin et qui se joue des malheurs de ce monde.

  • En une cinquantaine de tableaux, Odette croque avec beaucoup de fraîcheur, un portrait de sa Polynésie du milieu des années 1900. Ce recueil fourmille danecdotes, souvent heureuses, cruelles parfois ; cest surprenant, charmant, cocasse ou émouvant ...

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