• Notre identité est-elle soluble dans un lot de coton égyptien? À Jaffa, lorsque Avraham est tué dans le massacre des Juifs de la ville en 1936, son associé musulman, Ibrahim, décide en quelques heures de se faire passer pour lui afin de récupérer le précieux tissu. Il ne mesure pas alors le poids que cette tromperie aura sur sa femme Miriam. Mais aussi sur leur fille et les générations suivantes. D'Istanbul a? Djerba, de Bâle a? Miami, d'Ancône a? Rome, l'imbroglio identitaire se fera de plus en plus inextricable. Et ce seront Giuditta et Esther qui, de façon détournée, payeront leur tribut a? ces vies dérobées.
    Et vous, êtes-vous sûr de vos origines?

  • L'espion inattendu

    Ottavia Casagrande

    Ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir un grand-père digne d'un roman! La narratrice de ce livre est la petite-fille de Raimondo Lanza di Trabia, un prince sicilien, dandy extravagant et charmeur qui fut, pendant les neuf mois qui suivirent le début de la Seconde Guerre mondiale, l'espion de confiance de Galeazzo Ciano, ministre des Affaires étrangères et gendre de Mussolini. Sa mission? Mener une bataille secrète contre l'entrée en guerre de l'Italie aux côtés du Reich, la préserver des agissements du «petit caporal» Hitler et déjouer l'influence des va-t-en-guerre auprès du Duce. Pour cette mission (et pour son plaisir...) il fit tomber dans ses filets amoureux Cora, une ravissante espionne britannique débutante. Après avoir infiltré une cellule nazie dans le Sud-Tyrol, évité le pire à Cinecittà, traversé la France en pleine Débâcle et rencontré en tête à tête Churchill... de péripéties en aventures rocambolesques (mais véridiques) les deux tourtereaux perdirent la bataille! Tout en laissant matière à écrire une histoire à suspense digne des meilleures séries.

  • Tous nos hiers

    Natalia Ginzburg

    Ippolito tapait à la machine les mémoires que leur père dictait en se réjouissant du bon tour qu'il jouait au roi, à Mussolini et aux «crapules» fascistes. Concettina ne cessait de changer de fiancé, et Giustino disait à Anna qu'elle était trop laide pour pouvoir songer à se marier. Tous les quatre épiaient leurs jeunes voisins de derrière la haie. Ils recevaient de grandes boîtes de chocolats d'un ami de leur père, Cenzo Rena. Et madame Maria évoquait les splendeurs du passé. Mais tout ça c'était avant. Avant d'être engloutis par les deuils, les vilénies du fascisme et le vacarme de la guerre. Avant que ces années-là ne deviennent «tous leurs hiers».

  • Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre.

    Eugenio Corti est un écrivain et essayiste italien, né le 21 janvier 1921 à Besana et mort le 4 février 2014 dans la même ville.
    « On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier. » (François Livi)

  • Ce texte fut le livre de chevet de Mussolini et de Hitler. Celui des anarchistes aussi. Loin d'avoir été "récupéré", c'est que, comme un trésor, il contient en lui la recette pour "réveiller" l'individu de son sommeil dogmatique dans lequel deux mille ans de religion et trois mille ans de religion étatique ont plongé l'humain. Qui d'ailleurs aujourd'hui ne croit pas que la Sécurité Sociale et l'Ecole n'aient une légitimité transcendentale? Sans parler des impôts... Stirner met à nu nos croyances les plus élémentaires, encore, 160 après. Faites de beaux rêves Monsieur Hollande.

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  • « Si Mussolini n'avait pas existé, certainement l'histoire italienne actuelle n'aurait pas été la même. Mais elle n'aurait pas été très différente. Toute la situation italienne a porté à la dictature, a déterminé les différentes phases du fascisme. Croire que tout cela a été le produit de la volonté et de l'intelligence d'un homme est enfantin. »

    De l'Italie de l'après-guerre à l'Espagne de la guerre civile, Camillo Berneri (1897-1937) a lutté contre le fascisme jusqu'à son assassinat à Barcelone au cours des journées dramatiques de mai 1937. Commandé par l'urgence d'une époque de terreur, ce combat s'inscrit dans l'un des plus singuliers parcours du mouvement anarchiste de l'entre-deux-guerres. Rarement l'exigence de vérité et la recherche d'une action politique concrète auront été à ce point poursuivies ensemble. Intellectuel rigoureux, parfois même intransigeant, Berneri sut comme peu d'autres concilier l'objectif de transformation révolutionnaire et le pragmatisme dans la recherche des alliances, y compris au-delà du mouvement anarchiste. Avec son acharnement à bousculer les évidences et à dépasser les contradictions, sa pensée reste l'une des plus riches que cette période ait produites. Malgré sa vigueur et sa portée, son oeuvre est pourtant encore très mal connue en France. La plupart des textes de ce recueil sont inédits en français.

  • Figure emblématique et fondatrice de l'anarchisme, Errico Malatesta a contribué à de nombreux journaux, en créant lui-même plusieurs, au cours de sa longue vie à cheval sur les xixe et xxe siècles. Cette anthologie, parue initialement en 1976 chez 10/18, est ici rééditée, revue et augmentée par son traducteur et préfacier, Frank Mintz. On y retrouve des textes théoriques sur les principes de l'anarchisme, des interventions sur la pratique révolutionnaire (syndicalisme, propagande, abstentionnisme, lutte contre le fascisme, etc.), sur divers soulèvements populaires (semaine rouge d'Ancône, révolutions russe et espagnole, etc.) et sur certaines figures anarchistes et socialistes (Sacco et Vanzetti, Kropotkine, etc.).

    Les réflexions de Malatesta, loin d'être dépassées, continuent de présenter une grande actualité pour qui se réclame de la vaste et riche tradition de l'anarchisme.

  • Un inquiétant bruit de bottes résonne à nouveau partout en Europe et en Amérique, marquant la fin d'une période de latence que d'aucuns ont interprétée comme une victoire contre le fascisme. Héritiers de la résistance contre Mussolini et Hitler pendant les années 1920 et 1930, les antifascistes, eux, n'ont jamais baissé la garde et ont bâti une longue tradition de lutte contre l'extrême droite que chacun d'entre nous gagnerait à mieux connaître aujourd'hui.

    Dans cette captivante enquête, Mark Bray donne un aperçu unique de l'intérieur de ce mouvement et écrit une histoire transnationale de l'antifascisme depuis la Seconde Guerre mondiale. Rédigé à partir d'entretiens menés avec des antifascistes du monde entier, L'antifascisme. Son présent, son passé et son avenir dresse la liste des tactiques adoptées par le mouvement et en analyse la philosophie. Il en résulte un éclairant portrait de cette résistance méconnue, souvent mythifiée, qui lutte sans relâche contre le péril brun.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    DES BANDES DESSINÉES À HAUT RISQUE...
    DES BANDES DESSINÉES À HAUT RISQUE...
    En ce temps-là, la pornographie était illicite. Produire un livre comme celui que vous avez en mains, c'était risquer à coup sûr une condamnation judiciaire, possiblement la prison. Il fallait dessiner dans l'anonymat, éditer en se cachant, vendre sous le manteau... et lire avec honte !
    Une époque où Popeye n'avait pas le droit de bander... où Hitler ne pouvait être sodomisé... où les amants s'embrassaient mais jamais ne jouissaient... C'était la Prohibition, la IVe République...
    Spécialiste de la censure et historien de la bande dessinée, Bernard Joubert révèle ce que furent les bandes dessinées sexuelles avant que la sexualité n'ait droit de cité dans les bandes dessinées. Des oeuvres hors la loi, traquées par la police ! Souvent drôles et satiriques, ces publications anciennes sont aujourd'hui des objets rares et le présent ouvrage les reproduit dans leur intégralité, en version française.

  • Aujourd'hui, les nouvelles droites d'Europe et d'Amérique latine se rattachent plus ou moins explicitement aux politiques et aux valeurs du fascisme historique. Elles témoignent d'une empreinte durable du régime de Mussolini dans la société contemporaine. D'où la nécessité d'apporter un nouvel éclairage, sur un temps long, à ces mécanismes de continuité et de rupture. Première histoire sociale du fascisme italien éditée en France, cet ouvrage se distingue fortement dans le paysage historiographique actuel dominé par l'histoire politique et culturelle. Le livre dresse un panorama complet des problématiques qui animent la société italienne sous le fascisme : les différences de genre, la famille fasciste, la création de l'« homme nouveau », l'assistance sociale, la jeunesse et le rapport entre générations, l'organisation du temps libre et du sport, la ruralisation et la colonisation du territoire et des colonies d'outremer, l'évolution du racisme et de l'antisémitisme, l'italianisation forcée des populations allogènes, l'idée de nation fasciste et d'empire latin.

  • Rome, 10 novembre 1931. Condamné aux arrêts domiciliaires, une bonbonne d'oxygène en guise de boulet et surveillé en permanence par deux sbires de Mussolini, Errico Malatesta, octogénaire et malade, se remémore sa vie, sans nostalgie ni regrets. Au cours d'une journée ponctuée par le tic tac de l'horloge, celui qu'on a surnommé bien malgré lui le « Lénine d'Italie » se souvient : la rencontre avec Bakounine dans le Jura, l'insurrection manquée du Matese, l'exil à Paris puis à Londres, l'aventure en Argentine, les soulèvements massifs du biennio rosso. Soixante ans d'anarchie entremêlés à l'histoire d'Italie et à celle du mouvement ouvrier international.

    Jusqu'ici racontée exclusivement dans les rapports des policiers qui l'ont toujours traqué, la vie de Malatesta, internationaliste et partisan de la propagande par le fait, est relatée en ces pages dans les mots de celui qui l'a vécue, tel que l'imagine Giacopini après avoir étudié de près la correspondance et l'oeuvre de celui qu'il surnomme l'« Ulysse de l'anarchie ».

  • Rosa

    Marcel Sel

    « Tu vas écrire un roman. » Albert Palombieri, mon père, n'est venu que pour me dire ça. Lui qui ne m'a jamais lu ! Quand j'étais enfant, il jetait mes poèmes à la corbeille. Ceux que mes neuf ans inquiets posaient sur son bureau. Mais je tiens ma revanche : je vais lui écrire l'histoire de Rosa, sa mère. Albert ne sait rien d'elle. Il ne sait pas qu'elle fut fasciste, puis résistante, ni qu'elle a été déportée. Une poignante saga familiale qui navigue entre l'Italie fasciste d'hier et la Belgique d'aujourd'hui. Bruxellois, Marcel Sel est écrivain, chroniqueur et scénariste. Il a publié quatre essais qui ont cartonné en librairies dont Walen Buiten, Les Secrets de Bart de Wever et Indignés de cons. Rosa est son premier roman.

    Finaliste Prix Rossel 2017


    Prix des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles


    Prix Saga Café 2017 (Meilleur premier roman belge francophone)

  • Le 25  juillet 1943, alors que l'Italie ne parvient pas à résister aux assauts des Alliés, le Grand Conseil fasciste désavoue Mussolini. Le Duce est limogé et arrêté. Le 8  septembre, l'Italie tire les conséquences de sa situation militaire et politique, et signe un armistice. L'Allemagne hitlérienne ne l'entend pas de cette oreille qui envoie de nouvelles troupes et libère Mussolini pour le remettre en selle sous son contrôle. Le 1er  décembre naît la République sociale italienne, dont les principes ne s'embarrassent plus de «  compromis  » avec la monarchie ou l'Église.
    Si la Seconde Guerre mondiale semble se jouer ailleurs, sur le front de l'Est, c'est en Italie que l'Allemagne nazie est confrontée à l'ouverture du second front et qu'elle perd de facto son allié principal. C'est aussi durant ces quelques mois que se construit l'Italie d'après-guerre, celle de la conciliation entre communistes et chrétiens démocrates.
    Dans ce livre captivant, Mathilde Aycard et Pierre Vallaud retracent les 600  jours de la République de Salò, véritable tragédie antique, avec ses traîtres, ses figures tutélaires, ses enjeux politiques et humains, ses intrigues amoureuses.
     

  • Par sa vie comme par son œuvre, Antonio Gramsci (1891-1937) est l'un des penseurs les plus fascinants du XXe siècle. Secrétaire du Parti communiste italien en 1924, il est arrêté deux ans plus tard et va passer le reste de sa vie en prison ou à l'hôpital. Il ne retrouvera la liberté que quelques jours avant sa mort. C'est durant cette décennie d'incarcération qu'il va rédiger sur plus de trente cahiers un ensemble de réflexions, de méditations, d'analyses qui constituent l'un des plus riches monuments de la philosophie politique du siècle dernier. Mais l'histoire des cahiers recèle de nombreuses zones d'ombre. Combien en existe-t-il au juste ? Trente-deux comme le veut l'histoire " officielle " ? Ou trente-trois comme de nombreux éléments amènent à le penser ? Cette question n'a rien d'anecdotique. En effet, Gramsci était révulsé par le stalinisme et il se peut même qu'il ait pris ses distances avec le communisme. Un ultime cahier – qui aurait disparu – pourrait renfermer son testament politique. Franco Lo Piparo nous emmène de Rome à Moscou en passant par Cambridge, Paris ou Madrid dans les arcanes d'une histoire digne d'un roman d'espionnage où s'entrechoquent interrogations idéologiques, impasses intellectuelles et mœurs politiques des années trente. De cet univers chaotique émerge la figure d'un Gramsci certes prisonnier des geôles fascistes et des pratiques staliniennes, mais également d'un Gramsci dont la liberté d'esprit demeure totale.

  • De 1921 à 1936, Louis Ferchot trimbale sa guigne et son surnom de Paris à Berlin, de Naples à New York, où se succèdent coups de cafard et coups du sort, coups de coeur et coups de sang... Epopée d'un siècle ravagé, Louis la Guigne est devenu un classique de la collection Vécu... Explorateurs de l'Histoire et du coeur des hommes, Giroud et Dethorey se sont attachés à dépeindre la formidable générosité de ceux qui peuvent tout donner car ils n'ont plus rien à perdre...


  • Les chapitres oubliés de l'Histoire

    La Seconde Guerre mondiale regorge de personnages et d'événements qui échappent souvent à la grande Histoire. Ainsi, connaissez-vous le destin incroyable des quatre soeurs Mitford ? Savez-vous qui est Janusz Korczak, fondateur de la " République des enfants "? Avez-vous conscience que le dernier vol de Rudolf Hess faillit changer le sort de la guerre ? Traîtres, héros, aventuriers, savants, génies, bourreaux ou victimes... tous ont vécu une aventure insoupçonnée, extraordinaire, que seule la guerre pouvait susciter.
    Dans le premier tome, vous découvriez par exemple la bataille secrète de l'eau lourde qui, en pleine défaite de 1940 était le départ de la grande aventure nucléaire. Lumière était faite sur Guingouin, qui organisait la Résistance dans le Limousin malgré l'opposition du régime de Vichy et le scepticisme du parti communiste auquel il appartenait. Les évasions péripéties et l'horreur qui accompagnèrent le dernier train fantôme pour Dachau vous étaient révélées. Et tant d'autres histoires... Préparez-vous à une nouvelle série de découvertes avec ce deuxième tome consacré à de nouveaux chapitres oubliés de la Seconde Guerre mondiale. Pourquoi Churchill a-t-il sciemment sacrifié plus de 4000 hommes à Dieppe en août 1642 ? Que Mgr Gerlier, archevêque de Lyon, savait-il dès 1942 de la Solution finale ? Comment Mussolini a-t-il réussi à s'évader du Gran Sasso ? Autant de questions qui trouveront des réponses grâce à cet ouvrage, qui nous livre les destins extraordinaires d'individus pris dans la tourmente de l'Histoire.

  • De 1921 à 1936, Louis Ferchot trimbale sa guigne et son surnom de Paris à Berlin, de Naples à New York, où se succèdent coups de cafard et coups du sort, coups de coeur et coups de sang... Epopée d'un siècle ravagé, Louis la Guigne est devenu un classique de la collection Vécu... Explorateurs de l'Histoire et du coeur des hommes, Giroud et Dethorey se sont attachés à dépeindre la formidable générosité de ceux qui peuvent tout donner car ils n'ont plus rien à perdre...

  • De 1921 à 1936, Louis Ferchot trimbale sa guigne et son surnom de Paris à Berlin, de Naples à New York, où se succèdent coups de cafard et coups du sort, coups de coeur et coups de sang... Epopée d'un siècle ravagé, Louis la Guigne est devenu un classique de la collection Vécu... Explorateurs de l'Histoire et du coeur des hommes, Giroud et Dethorey se sont attachés à dépeindre la formidable générosité de ceux qui peuvent tout donner car ils n'ont plus rien à perdre...

  • ÉDOUARD HERRIOT ET LYON
    Édouard Herriot disait : « J'ai aimé la ville de Lyon comme on aime un être vivant. Je me suis proposé à la fois de ressusciter son passé, d'assurer son présent­, de préparer son avenir. » Lyonnais d'adoption, il fut maire pendant plus de 50 ans. Il entra au conseil municipal en 1904 pour y rester jusqu'en 1957, année de sa mort avec une interruption sous l'Occupation. Il démontra l'attachement à sa ville d'adoption en déclinant l'offre du président Roosevelt de se rendre aux États-Unis suite à l'occupation allemande du 1940.

    ÉDOUARD HERRIOT ET L'ARGENT
    Édouard Herriot est l'homme qui dénonça le mur de l'argent lors de la victoire du Cartel des gauches en 1924, c'était une condamnation des milieux d'affaires pour leur supposé manque de loyauté vis-à-vis de la nation. Les adversaires politiques d'Herriot l'accusèrent de faire preuve de laxisme en matière financière, pourtant c'est son gouvernement qui tomba le 14 décembre 1932 sur la question du remboursement de la dette française à l'égard des États-Unis, dette qu'il entendait honorer. Il mit en garde à plusieurs reprises, sur l'état des finances publiques, la persistance du déficit budgétaire et l'excès des dépenses. Il considérait que « l'État français avait établi son train de vie sur un niveau supérieur au niveau normal. » Rien ne change sous le soleil !

    ÉDOUARD HERRIOT ET LES ANGLO-SAXONS

    À l'inverse de beaucoup d'hommes politiques français, Édouard Herriot ne considérait pas les Anglo-Saxons comme des ennemis perfides, ne cherchant qu'à nuire aux intérêts français. Au contraire, il pensait : « Pour la France, la base de toute action est, selon moi, son amitié avec la Grande-Bretagne. [...], cette amitié que j'ai rétablie à la Conférence de Londres. Ces deux pays sont les garants éprouvés de la dignité humaine et de la liberté. ». Concernant les Anglais, il disait : « [...] l'un des avantages du caractère britannique, c'est qu'il supporte la contradiction, même la plus dure, sans en garder rancune. Il n'est rien de plus confortable que d'avoir un ami anglais. » Il aimait et admirait les États-Unis, pays avec lequel il nourrissait de très chaleureux sentiments.

  • De 1921 à 1936, Louis Ferchot trimbale sa guigne et son surnom de Paris à Berlin, de Naples à New York, où se succèdent coups de cafard et coups du sort, coups de coeur et coups de sang... Epopée d'un siècle ravagé, Louis la Guigne est devenu un classique de la collection Vécu... Explorateurs de l'Histoire et du coeur des hommes, Giroud et Dethorey se sont attachés à dépeindre la formidable générosité de ceux qui peuvent tout donner car ils n'ont plus rien à perdre...

  • Dans l'intimité des enfants des grands dictateurs de l'histoire du XXe siècle Dans l'intimité des enfants des grands dictateurs de l'histoire du XXe siècle Acteurs involontaires d'un scénario dont ils n'étaient pas maîtres, certains ont dû offrir leur innocence à un régime qui voyait en eux une continuité dynastique. D'autres, au contraire, ne furent pas mieux traités que le reste de la population : mis en avant pour servir une propagande dogmatique ou dissimulés, exilés, niés pour ne pas faire d'ombre à un père inaccessible.
    Cet ouvrage collectif vous propose ainsi de pénétrer dans l'intimité de ces " enfants de ", découvrir et expliquer le contexte de leur enfance, leur rapport au père et au combat pour le pouvoir.
    Une fois adulte, comment ces enfants ont-ils vécu leur filiation ? Ont-ils prolongé l'action paternelle ou au contraire s'en sont-ils vivement détournés ? Si certains de ces enfants assument et même revendiquent l'héritage paternel, pour d'autres, c'est un poids trop considérable.
    Ils s'appellent Carmen, Svetlana, Li Na, Alina, Aleksandar... Fils et filles de Staline, Mussolini, Franco, Mao, Ceausescu, Castro, Duvalier, le Chah d'Iran, Kim Il-sung, Bokassa, Mobutu, Pinochet, Hussein, Kadhafi, Moubarak, Loukachenko et el-Assad, c'est leur histoire qui va vous être contée ici avec passion par des historiens et journalistes spécialisés.

  • ATTENTION ÉVÉNEMENT : Découvrez en exclusivité numérique la toute nouvelle collection CHRONIQUE D'UN JOUR !

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  • Le Portugal et l'Italie, pays vainqueurs de la première guerre mondiale, sortent du conflit avec des projets d'expansion coloniale qui portent essentiellement sur le continent africain. Les réalités internationales et les rapports de force européens ont vite fait de reléguer ces projets au rang des illusions, contribuant à l'installation des régimes fasciste en Italie et salazariste au Portugal, et permettant à ceux-ci de prospérer sur le terreau des victoires mutilées et des nationalismes frustrés. À travers l'étude des expositions nationales, des participations aux expositions internationales et des foires coloniales de l'entre-deux-guerres, cet ouvrage interroge les modalités de production et de réception d'un phénomène ancré dans le xixe siècle occidental. Il prétend ainsi approfondir les connaissances dans le domaine de l'histoire de la colonisation en réévaluant la place du Portugal et de l'Italie parmi les Empires européens, tout en élargissant l'horizon des exhibition studies, longtemps centrées sur le Nord de l'Europe et des Amériques.

  • Titto et Neto partagent une même tendresse pour Ghitta, leur grand-mère. Un même attachement à leur village, perdu dans les montagnes du Piémont italien. Une même admiration pour le maître d'école, qui n'a de cesse de les voir s'ouvrir au monde. De mêmes émois amoureux avec la fantasque Angiolina. Et un même travail saisonnier, qui les emmène chaque année avec leurs aînés dans la vallée alors que l'Histoire gronde, sous la montée du fascisme dans une Italie divisée.« J'ai aimé ce récit d'apprentissage, rude et tendre, qui est aussi un beau témoignage sur la vie des ambulants piémontais. Le monde des hommes et celui des femmes s'y côtoient et s'y interpénètrent. En arrière-plan, le fascisme s'installe et menace. Il faut vivre caché... Un vrai plaisir de lecture. » Michelle PerrotRenata Ada-Ruata vit et travaille en France et en Italie. Son premier roman, Elle voulait voir la mer, publié par Maurice Nadeau, a obtenu le prix Populiste.

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